Vide comme la tête d’un veau


Certains en font, au fond ou sur les bords, leur plat préféré; moi je ne l’aime pas la tête de veau. Surtout lorsque c’est la mienne qui se refuse lamentablement à penser, œuvrer, ni même observer ou absorber. Rien. Vide comme un bol de soupe après dîner, quelques traces de légumes, quelques coulées de gras, tout juste bon à être récuré avec la vaisselle.

Évidemment la journée se terminera dans la mauvaise humeur, et dommage pour la tribu, sans tribut.

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