« L’HOMME DÉCOMPENSÉ » NDLA: je ne valide pas ce titre retenu par l’éditeur qui a refusé celui que j’ai choisi cf ci-dessous


« Roman court écrit sur un banc entre deux séances d’aquagym et uniquement conçu pour décrocher le Goncourt (en entubant la galerie) »

ceci est un brouillon publié sciemment pour vous proposer de suivre la création d’un chef d’oeuvre de la littérature contemporaine. Littéralement.

Personnages:

Jean Simple: le personage principal, alter égo à la hauteur de l’égo de l’auteur, au final, terminal, assez bas.

François Gauche: fonctionnaire qui lit Libé le week-end, achète ses meubles à la CRAMIF, a épousé sa coloc d’avant d’avoir le CAPES et qui soigne sa prostate à la veille d’une retraitre qui s’annonce amère, sa mère.

Philippe Inverse: interlope inverti instable et perturbé. C’est lui qui donne le titre court à l’oeuvre puisqu’il souffre de bipolarité (alias P.M.D.). Il connaitra une phase très grave de décompensation à la sortie du 1er confinement, au cœur de la guerre de 19-28 (2019 à 2028), la fameuse décennie de pandémies cycliques exponentielles dont la létalité s’établi selon les chiffres officiels récents à 2,9 Milliards de terriens.

et les autres …

DECOMPENSES

décompenséS

Des cons impensés, dès qu’on panse et, que l’on s’apesanti sur la misère de l’homme, ça donne un truc moelleux au mieux, mielleux, mièvre et neu neu.

Vous me faites vraiment mal au nombril et, pour vengeance, la suite de cette introduction préliminaire préfacée à la va vite avant d’aller faire une sieste d’avant l’aube, à la va-vitre propose le correcteur, vous devrez attendre demain, ou pas.

(…)

  • pages 1 à 27 à venir)
  • 2
  • 3
  • 27

(…)

Je remercie le sus cité suce boule dont le métier d’éditer n’est guère plus qu’une activité de parasite, tique, coucou, transparence insoutenable et fade, ainsi que celles et ceux qui ont soutenu ce projet de roman qui fera date, ma mère, la voisine du rez de chaussée, le maire adjoint à la voirie, la dame de service à la cantine qui me donne toujours du rab de purée, et encore, elle le mérité, à ma mère, la vache. A celle s et ceux qui auraient souhaité apparaitre dans ces remerciement mais n’y sont pas, venez me voir et si vos flatteries et autres caresses buccales sont plaisantes, vous serez dans la réédition à la Pléiade.

OLI W.P. ©®™

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