Archives de février, 2018


Nous ne sommes pas égaux face à pilosité

Et pourtant par les temps qui courent,

Subissant tous les quolibets, apostrophes, lazzi !

L’homme cherche la dignité perdue, s’affiche

~

Poète disparu déclame vers et mélodies

Peintre à palette délavée gribouille esquisse en préambule bulle

Graphomaniaque des alphabets déblatère couramment,

Sottises et inepties

Alors qu’il lui aurai suffit

se faire rafraîchir la nuque et aussi le kiki

renier le mulet qui turgesse à l’envie

pour entrer dans les ordres d’une société précaire où le mulet se meurt

Vive le mulet !

 

 

 


Reflet des aléas, providentielles rencontres

Panoplie en couleurs et palette sonore

Jean Marais sur la butte dans son manteau blanc

Hugh Cornwell avant scène à la table du Petit Bain

Roger Daltrey au bar, Hammersmith Odéon

Poètes acteurs stalkers explorateurs

Anthony Burgess by the book

Léon N. Tolstoï « Война и Мир », в оригинале

Elif Şafak entre Istanbul et Londres

Les Femmes, les Hommes d’une vie

Pour inspirer et expirer la poésie

[I wandered lonely as a Cloud]

William Wordsworth, 17701850

I wandered lonely as a Cloud
That floats on high o’er Vales and Hills,
When all at once I saw a crowd,
A host of golden Daffodils;
Beside the Lake, beneath the trees,
Fluttering and dancing in the breeze.

Continuous as the stars that shine
And twinkle on the Milky Way,
They stretched in never-ending line
Along the margin of a bay:
Ten thousand saw I at a glance,
Tossing their heads in sprightly dance.

The waves beside them danced, but they
Out-did the sparkling waves in glee:—
A Poet could not but be gay
In such a jocund company:
I gazed—and gazed—but little thought
What wealth the shew to me had brought:

For oft when on my couch I lie
In vacant or in pensive mood,
They flash upon that inward eye
Which is the bliss of solitude,
And then my heart with pleasure fills,
And dances with the Daffodils.

The Kraken

Alfred Lord Tennyson, 18091892

Below the thunders of the upper deep,
Far, far beneath in the abysmal sea,
His ancient, dreamless, uninvaded sleep
The Kraken sleepeth: faintest sunlights flee
About his shadowy sides; above him swell
Huge sponges of millennial growth and height;
And far away into the sickly light,
From many a wondrous grot and secret cell
Unnumbered and enormous polypi
Winnow with giant arms the slumbering green.
There hath he lain for ages, and will lie
Battening upon huge sea worms in his sleep,
Until the latter fire shall heat the deep;
Then once by man and angels to be seen,
In roaring he shall rise and on the surface die.

occident express

Publié: février 19, 2018 dans Chanson & poésie
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en l’aire de translations accélérées

exponentiels

défaut de temps pour observer le ciel

la faucheuse furibonde se fend

railleur rictus au frontispice

plurielle à l’emporte tant

~

olibrius erectus

fourreur de Venus

s’oublie en ce naufrage temporel

comme à l’aube d’apocalypse

 

en marchand? marchandant?

Perdu son temple

assurément


 

 

 

 

(*)

en voiture Simone

Nina qui t’ensorcelle

Tandis que Nina hésite entre New York et Berlin (beurline)

Cependant Lou new-yorkais étincelle à Berlin

suis-je parisien migrant de Londres?

 

ou londonien fuyant Paris?

Stambouliote à la dérive sur le bosphore?

Si tu n’as pas connu le thé à Istanbul comment dire que le temps ne tue ni ne se tue, le thé rouge intemporel se prend, avec ou sans sucre, mais toujours avec sa petite cuillère telle une aiguille de pendule qu’il convient de tourner counterclockwise

 

(…)


Cliquez donc ci-dessous si vous l’osez, Josephin, Josephienne (*)

via Des échos du paradis? Si Bernardette m’était contée en pdf à abuser avec modulation

(*) le sachiez vous? Joseph quel drôle de qualificatif !!! suivez aussi ce lien

 

(…) «Femme, j’ai parfois de la haine

et puis l’envie envers l’homme l’emporte avant que le dégoût ne surgisse à nouveau.

Comment ça consulter? Et Qui? T’es tu bien regardée dans la glace vilaine?» (…)


Pour un penny dreadfull

un conte du comte pour tout compte?

Ou bien en vérité la menace

d’une engeance de parasites

une classe sans plus de savoir vivre

sans classe ni naturelle distinction

héritiers sans inspiration

tels sont ces écumeurs possédants

incultes actionnaires spectateurs béats

à l’ouvrage des simples gens.

Se puit-il que ces vampires d’hommes pour l’Homme

trouvent inspiration aspiration et grand projet de la nation

une raison digne d’être fortuné

joindre l’utile au rentable

le noble à l’intuition

la verve à l’illumination?

En temps de marche travers des déserts populeux

relevons nous les uns les autres, comme Lazare et son Dieu, de l’Univers

 

 

 


even if I may

believe or be tend to

do we suffer, is it nightmares ?

feel zombies devoted

to eat my heart out

am I dedicated too?

crois moi pas si tu veux

croix moi pas sinon ton abandon laissera libre champ au pire goules et revenants