And when the story goes, journal d’un rocker gaulois, 1975 – 2018 => 2050 [1]


  1. INTRODUCTION

Ceci est la première partie de ma vie, expériences, aventures, tranches de vie, journal multimédia depuis aujourd’hui jusqu’à plus soif, avec moult flash-back , épisodes censurés ou déconseillés aux âmes sensibles.


I Olivier Laurent Michel POISSONNET
was born
on july 21st 1960,
around mid-day.
I will develop some details and that will be chapter I.
~ (plus de détails ci-après chapitre 1)

My regretted father,

Michel POISSONNET (1933-2008) was

some kind of an handsome viking from Normandie,

and lived about 10 years in a little village called Ablon,

next to Honfleur. Then came les « chleux » (Nazis & more warriors from Germany) and he had to go away from the fights. He and his two brothers Jacques & Robert went to Auradé (countryside next to Toulouse, dpt Gers) in three different farms where they were taken as adopted sons. We still have a strong attachment to the village and particularly with the daughters of René BAYLAC (R.I.P.) who was the son of the farmer who welcomed my dad.

~

Mon père, né à Ablon
avant dernier enfant de la fratrie de 8, fut déplacé comme tous les


avant dernier enfant de la fratrie de 8, fut déplacé comme tous les
enfants de la région au sud de la ligne de démarcation. Il fut accueilli par la famille BAYLAC
à Auradé. J’ai écrit une nouvelle sur ce voyage et un épisode fantastique lié à cette époque (cliquez ici pour le lire).
~

My mother, still alive and kicking

but using a déambulateur,

Denise Hélène WALTER

came to life in an hostile world in Jan 24th 1933

in Toulon, south of France.

Her life is an Emile Zola kind of tragedy, she must be fucking strong to still be on earth these days, I wonder how and why (actually I kown a little but wont spoil te subject right on introducing you to this). This will be chapter III.

~

Ma mère, 82 ans, miraculeusement toujours vaillante compte tenu de ses nombreux accidents et autres errances medico-sociales … Sa vie est à l’image d’un roman de Emile Zola.

Je vous en conterai une partie au chapitre 3

____________________________________________________________________

Voilà pour aujourd’hui, je vais faire mon possible pour continuer ce journal assez souvent, au moins une ou deux pages par semaine en période de travail (oui, on ne renie pas ses tendances prolétaires si facilement, n’est pas Boris Vian qui veut ) .

Commentaires, correction orthographique et grammaticales bienvenus,

Bien à vous

Ω.Λ.Ι. ϖ.ω.

https://www.facebook.com/olivier.poissonnet.3


https://www.facebook.com/awoilp/


https://www.facebook.com/Kritik-De-la-D%C3%A9raison-1-Pur-1591997431046980/

[1] 2050 will be my 90th years; if god’s allows this, I’ll burn some candles and start to believe a little more \ En 2050 j’entrerai dans mes 90 balais, si dieu veut. Alors je m’y engage je brûlerai plus souvent des cierges et commencerai à me demander si le barbu existe.

Tout est pardonné, même les dérapages de papunet Fanfan à la radio en 08-2018

3 réflexions sur « And when the story goes, journal d’un rocker gaulois, 1975 – 2018 => 2050 [1] »

  1. Nooon ??? voilà-t-y pas que tu présentes des esskuzes pour tes dérapages !!! attends donc d’arriver à tes nonantes printemps (ça fait combien d’andouillettes, çà ??)… on en recausera, et je te jure qu’il y aura de la place parmi les étoiles pour ton âme (perdue?) de scribe hippie/ponque/rauqueur à tendance blouseux/progressive/paillard. 😀 J’y veillerai du haut de mes 92 piges !! Quant au(x) barbu(s) (gaulois, si ça tombe bien??) on verra à négocier un armistice avec …

    Aimé par 1 personne

    1. Ps: j’ai corrigé, c’est pas mes excuses c’est juste que je pardonne à Pape François le balte ou belge ou italien que j’nai à fout’ , je lui pardonne dans mon immense mansuétude d’avoir déblatéré sur les gouines et les pédales comme quoi ils feraient mieux d’aller se faire empapaouté outé papaoutai chez un spychiâtre. Ça se saurait si les tarlouzes avaient des comportements déviants ou de contrexéville, je peux témoigner :3 ans au moins à faire la teuf avec eux au Boy et autres Palace Loco Pigalls et restos de folles, jamais abusé ni violé. Bon être sucé n’est pas considéré comme le franchissement du rubis à la con.
      Enfin voilà, pape françou tu peux aller en pets, le vent dissipera tes mauvaises humeurs

      Aimé par 1 personne

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