du désamour à la haine, il n’y a qu’us, coutumes et modes en angelus, malus et tumulus…cachez ce phalle dont je n’ai ni l’envie ni l’usage, la religion et le fruit de mon ventre ont eu raison de ces vaines futilités priapiques[1]


12, 15,

21 ou 18,

16, 17,

peau lisse au secours,

bâton de maréchal sans logis

honni des ni soumises

des ni cocottes-minute

j’ai le braquemart en berne

Pas maintenant, pas par là, pas comme ça, quel manque de ceci, quelle brutalité morale, quelle manque de force brute par opposition à la force dévouée à la cause ultime, celle des femmes tellement mères qu’elles en oublient d’être tentées, tentatrices ou cibles consentantes des ardeurs incoercibles du mâle incapable de donner vie, tout juste bon à faire à l’occasion don de son sperme, se vider les burnes, sous réserve que la nature lui ai donné des attributs en vogue, par exemple une belle voiture, un PEA, une grosse ou vigoureuse, des charentaises, une paroisse à bénir, un uniforme, une belle montre, un parfum à base de phéromone de fertilité, un beau cul, et toujours et surtout, du pognon (ça sécurise et ça fait baver les voisines) et une gueule de beau gosse

note 1 cf: PRIAPIQUE, adj.

A. − 1. Relatif à Priape, à son culte ou à ses représentations. Culte, emblème priapique. Le dimanche matin, seul à la maison, il lui arrivait parfois de tailler dans un fruit, ou dans une pomme de terre, des figures priapiques; inconsciemment, il les façonnait à la réalité menacée (Aymé,Jument, 1933, p.211).2. Obscène. Bien avant ces scènes priapiques de Cécily qui révoltèrent, il avait fallu songer à faire diversion (Sainte-Beuve,Portr. contemp., t.3, 1846, p.116).Des figures priapiques de messieurs attendant, dans un salon de maquerelle, des femmes qu’on est allé chercher à leur domicile (Goncourt,Journal, 1891, p.52).B. − Qui est atteint de priapisme ou qui tient du priapisme. La femme, baptisée autrefois: «une âme et des cheveux», avait toujours ses cheveux tombant jusqu’aux jarrets, mais qui étaient devenus tout blancs; quant à l’âme de la femme, elle était sous la puissance d’une maladie nerveuse priapique, qui la faisait, dans les dernières années de sa vie, se livrer à ses domestiques (Goncourt,Journal, 1895, p.714).

Ne prenez pas la douleur à la légère, j’en connais et plus d’un, qui faute de le soulager en sont venus aux mains.

N’allez pas croire qu’il s’agisse ici, comme à l’accoutumée, d’humour et billevesées, ce sujet atteint au fondement même de la haine à travers le monde. L’homme par nature s’il ne peut posséder, s’il subit moult frustrations, si ses couilles débordent, trouve toujours un moyen, de venger son malheur. Violence parentales, conjugales, meurtres qualifiés de sentimentaux, vengeance sur fond de frustration sexuelle me semble-t-il, demandez à l’autre connard de lelandais ou l’abruti de jonathann daval ou le subtile dupont de ligonnes, un bon chrétien…

Allez, bonne nuit les gelées du cul, le royaume des victimisées est en vous, et bon séjour dans les couloirs de la mort à vous, tueurs de femmes, moi j’ai choisi la branlette et le fantasme …Si vous croisez mon regard dans le métro, à leclerc monop ou les 4 temps, fuyez, vous êtes déjà dans mon book…

(c) (r) ™ O’Liv alias ϖοπ alias ΟΛΙωρ

bisous

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